La Clélie
| Margraviat de Clélie | |
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| Devise nationale : Ephphatha, ce qui signifie en araméen : ouvre-toi, orthographe dérivant du grec | |
| Chef d'état | Margravine Elizabeth de Tilbury, depuis 471 |
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| Chef de gouvernement | Conseil des 8 matriarches |
| Hymne national | Que sera sera (Doris Day) |
| Symbole | la couleur parme |
| St Patron | la précédente Margravine Athénaïs dite la Mère |
| Gentilé | les Cléliens |
| Langues | Français, moldave, roumain, allemand, bulgare, ukrainien, grec |
| Religions | Cathodisme oriental |
| Capitale | Tyras (80 000 habitants) |
| Plus grande ville | Montaliphant, capitale économique (750 000 habitants) |
| Forme de l'état | Monarchie élective matriarcale (margraviat) |
| Superficie | 44200 km² |
| Population | 4400000 hab. |
| Monnaie | l'ECU (élémént de compte uranien) |
La Clélie (nom officiel : Margraviat de Clélie) est un état indépendant de l'empire d'Uranie et membre depuis 463.
Histoire
L'émigration vers l'Est
Ces 5 fondateurs devinrent les chefs des 5 premiers Etats libres et unis. Parmi eux, Athénaïs Battant, qui avait subi tant d’outrages à l’Ouest, s’entoura de sa famille, ses amis, sa domesticité et ses officiers, ses conseillers, les artistes qu’elle pensionnait, ainsi que nombre d’autres personnes, et aidée par 7 autres femmes, organisa un immense convoi fait de 5000 personnes, de 400 carrosses et de 1000 charrois.

Les 8 organisatrices se chargèrent de trouver une terre qui leur convenait : elles désiraient une contrée peu vaste, avec accès à la mer et un climat doux. Leur choix se porta sur un pays de lacs situé sur les bords de la Mer Noire : le sud de la province de Bessarabie nommé Boudjak.
En septembre 464, ce fut la grande émigration : partie de Lutèce, la caravane traversa toute l’Europe pour atteindre les confins de l’empire Neustrien. Ils traversèrent la frontière sans se retourner, et après 40 jours de voyage et 2616 kilomètres parcourus, entrèrent dans leur nouvel Etat le 18 septembre 464. Le lendemain, ils en traversèrent le territoire et les villes aux noms imprononçables qu’il faudrait rapidement penser à changer, et en soirée ils atteignirent la capitale de la contrée, fondée par les Grecs, qui reprit son nom d’origine : Tyras.
La Clélie de 464
Les émigrants trouvèrent sur place des populations autochtones d’ethnies très diverses qui les accueillirent admirablement. Ils nommèrent leur nouvel Etat la Clélie, en raison du roman « Clélie » de Mlle Madeleine de Scudéry, qui contient la description d'un pays allégorique et idyllique : la Carte du pays de Tendre.
Enfin j'ai vu l'admirable Clélie,
Et cette carte si jolie,
Si belle, si galante et si pleine d'esprit,
Qu'à peine fut-elle achevée,
Que le tyran des cœurs, Amour, par cœur l'apprit...
(vers de Godeau de Vence)
Les 8 organisatrices du convoi furent nommées pour assurer le Gouvernement de l’Etat : on les nomma les matriarches. Elles élurent l’une d’elles, Athénaïs, comme souveraine.
Ces femmes entreprirent de grands travaux pour construire leur nouvel Etat : institutions, administrations, constitution d’une armée, promotion de l’agriculture par la distribution des terres, constructions dont le fastueux palais margravial de Tyras, qui mettra 12 ans à être achevé, nomination d'un Chancelier et d’un délégué de l’Etat à la Diète fédérale, attribution d’armories, d’un drapeau, d’une devise et d’un hymne national…
La Clélie depuis 471
La mort de la margravine Athénaïs en 471 plongea la Clélie et toute l’Uranie dans une profonde tristesse. A peine élue, la nouvelle margravine Elizabeth reçut une supplique des habitants moldaves du Nord de la Bessarabie, entourés par les Etats uraniens mais délaissés par eux, pour être annexés par la Clélie. Elle y répondit favorablement et la Clélie quadrupla son territoire en adoptant les limites de l’ancienne province de Bessarabie, et se dota d’un grand centre économique en la ville de Montaliphant, que le tout nouvel évêque Hyacinthe Marvendé choisit comme siège de son diocèse pour honorer la population moldave. Lors du sacre épiscopal de l’évêque, qui eut lieu à la cathédrale de Montaliphant, la Margravine Elizabeth fut acclamée avec ferveur pas ses nouveaux sujets.
Politique
Le palais margravial de Tyras qui abrite les administrations de l'Etat, et les appartements de la Margravine.
La Clélie, monarchie élective matriarcale, est un margraviat, ayant la position géopolitique d’une marche d’empire. Le gouvernement est assuré par un Conseil de 8 femmes nommées matriarches, et une souveraine élue par elles : la margravine.
Geographie
Dimensions du territoire clélien :
- Diagonale Nord-ouest à sud-est : 400 km
- Diagonale Nord-est à sud-ouest : 150 km
La Clélie, est entièrement bordée par des frontières naturelles :
- au nord et à l’est par le Tyras,
- à l’ouest par le fleuve Prout jusqu'à sa confluence dans le Danube
- au sud par le Danube et la Mer Noire dans laquelle il se jette.
Le Tyras forme la frontière commune avec les deux Etats uraniens du royaume de Rok Hesnard et du grand-duché de Séquanie. Le Prout et le Danube forment la frontière commune avec l’Empire de l’Ouest.
Le relief représente une plaine vallonnée en pente du nord-ouest vers le sud-est, fortement irriguée : elle comprend plusieurs centaines de rivières et ruisseaux. La région est riche en sources d’eau minérale.
Le pays est constellé de plus de 100 lacs naturels. Les plus grands sont au sud, en bordure de la Mer Noire, dont ils sont séparés par des isthmes.
Dans la partie centrale se trouve une région boisée, réserve naturelle, avec l’altitude maximale de 430 m.
Le climat de la région est continental tempéré, avec des hivers courts et relativement doux (la moyenne étant de -3°C en janvier) et des étés longs et chaleureux (moyenne de +25°C en juillet).
Economie

Culture
La Clélie est le pays de toutes les libertés culturelles, où les tabous n’existent pas. Par exemple, il n’y a pas de conventions vestimentaires : chacun se vêt selon ses désirs, sans se soucier des codes sociaux ou de l’époque des tenues. La culture y est du coup très diverse et non standardisée.
Personnalités
Athénaïs Battant (° 405 + 471)
Première margravine de Clélie (464-471), un des 5 fondateurs d’Uranie.
Cette fille d’une neustrienne et d’un duc et pair étranger, a déjà jeune l’orgueil de sa haute naissance. Baronne de Bercy, vicomtesse de Joinville, comtesse de Montpensier, marquise de La-Roche-sur-Yon, elle collectionne les titres… et également les prétendants, qu’elle refuse tous car ils ne sont pas de son rang, jouant au héron de la fable. En fait, elle cherche le but de son existence : politicienne déçue, elle se lie d’amour avec le Dauphin Raphaël, mais n’est pas choisie pour l’épouser. Devenu empereur, celui-ci pour se venger lui demande d’être sa maîtresse et de lui faire un bâtard. Athénaïs présente l’enfant au mariage de son impérial amant et de sa rivale Isis Valois…
Pour ne pas être déshonorée de sa condition de favorite, elle épouse en 442 son ami Isabeau Capet, dynastie montée sur 3 trônes. Elle en aura 5 enfants, que les autorités neustriennes menaceront de faire assassiner, et dont 2 mourront en bas âge.
L’empereur fait alors pression sur le Pape pour faire annuler ce mariage, ce qui réussit en 454.
Après avoir été politicienne, maîtresse d’empereur, fille-mère, épouse, 6 fois accouchée, divorcée, Athénaïs trahie par l’Empereur et le Pape, n’a d’autre choix que de rentrer dans l’Eglise avec la dignité d’évêchesse de Bresse. Mais même rangée, elle est encore victime de calomnies.
Lassée de tant de combats, elle ouvre une oreille attentive aux projets d’émigration vers l’est d’une autre victime, la reine Emilienne. Elle quitte la Neustrie en 464 sans l’ombre d’un regret, pour participer à la fondation du nouvel Empire d’Uranie et du Margraviat de Clélie, dont elle est élue souveraine par les matriarches, et avec lesquelles elle entreprend sa construction, en la subventionnant largement avec sa fortune personnelle.
Après avoir étonné le monde par la révélation de sa liaison avec son capitaine des Gardes du corps, surnommé l’amant Paul, elle souffre en 471, d’une maladie des reins sans gravité, mais ses médecins, charlatans incompétents, la portent au tombeau en 10 jours. Depuis sa mort, la fondatrice de la Clélie est vénérée en sainte patronne et surnommée « la Mère ».
Elle avait rédigé ses mémoires, que vous pouvez lire à cette adresse : http://athenais405.skyrock.com/
Hyacinthe Marvendé (°440)
Empereur élu d’Uranie, évêque de Montaliphant
Bâtard caché de l’Empereur Raphaël Ier de Neustrie, sa mère Athénaïs Battant n’ayant pas d’amour pour ce rejeton qui la déshonore, le destine à une carrière ecclésiastique « pour racheter la faute par laquelle il a été conçu ». Le Père Hyacinthe ne se sentant pas la fibre religieuse, voue son temps à l’oisiveté et aux plaisirs, dont la musique.
La vérité sur sa paternité ayant été révélée à la mort de son père, sa demi-sœur la nouvelle Impératrice S.O. II tente de le faire assassiner : il n’a d’autre choix que de suivre sa mère lors de l’émigration.
Hector Cappel (°414)Baron de Rotterdam, couturier
Couturier-joailler talentueux, il reprend en 416 la direction de la société CourTurE pour doter la Couronne neustrienne de ce qui lui manque : des régalia fastueux. Couronne et sceptre fleurdelisés, manteau doublé de fourrure, trône et écharpe de velours rebrodés d’or, et bien d’autres encore vont sublimer l’apparence du pouvoir impérial. C’est cependant en son amie Athénaïs qu’il trouvera son égérie, créant pour elle des toilettes et des bijoux somptueux.
Ayant projeté de s’unir à Lucas Onassis, le seul amour de sa vie, les autorités neustriennes font assassiner ce dernier. Dépressif depuis ce meurtre, qu’il considère comme un veuvage, il suit son amie Athénaïs lors de l’émigration à l’Est de 464, dont il devient un espion en Neustrie. Devant pour ce faire continuer à paraitre sporadiquement à la Cour de S.O. II., celle-ci l’anoblit en baron de Rotterdam en remerciement de ses services passés.
Il fonde en 474 en partenariat avec sa nièce Kali, la société « Cappel Couture » et met gracieusement à disposition le fond de costumes important de cette entreprise (site http://cappelcouture.skyrock.com/)
Kali Van Haagen (°452)
La nièce d’Hector Cappel n’a jamais connu les brimades de la Neustrie, ce qui lui donne un caractère d’une liberté sans égale. Artiste multidisciplinaire, co-directrice de la société « Cappel Couture », c’est dans une tenue gothique et subversive qu’elle gagne les Uranie Musique Awards de 473, sorte d’Eurovision de l’Est, en proposant un hymne pour l’Uranie : « Un monde parfait ».

Elizabeth de Tilbury (°446)
Margravine de Clélie depuis 471
Co-organisatrice de l’émigration vers l’Est de 464, elle devient une des 8 matriarches de Clélie. A la mort de la Margravine Athénaïs, elle est élue pour lui succéder. Suivant les conseils donnés par sa devancière, elle se révèle être une souveraine autoritaire : son premier acte fut l’annexion du nord de la Bessarabie, ce qui quadruple le territoire Clélien. En 481, elle épouse le fils aîné d’Athénaïs, le Prince Haakon Capet.
