l'île mystérieuse

vendredi 2 mars 2007

Le choix du candidat - partie 1

Je me suis jamais exprimé sur la politique sur mon blog et pourtant j'adore en parler. Étrange !
Les idées sont sûrement plus difficiles à écrire. En tout cas, voilà mon premier, d’une petite série.

Mes premières pensées politique sont apparues après l'élection de 1996, je devais avoir 15 ans. Socialement pauvre, précaire et quasi orphelin, j'avais plutôt une tendance à être d'accord sur les idées de droites, surtout sur les questions économiques.
Plutôt pro Chirac, malgré, ces conneries, c'est l'homme que j'admire plus, que le politicien vieillissant. Et aujourd'hui, c'est l'heure de la retraite pour celui-ci, qui ne s’est que trop accroché aux sièges du pouvoir.

Maintenant, place à une nouvelle génération de politicien, qui ne sont pas forcement meilleurs que les précédents, seul les apparences changes. L’apparence de faire autrement, tout en fonctionnant et en appliquant les idées d’hier.
Cette présidentielle 2007, semble surréaliste. Beaucoup de paramètre on changé en 5 ans, et surtout sur le plan des médias et la position des citoyens en France.
Il semble que les français aient commencé à prendre les choses en main depuis l’attendu catastrophe de 2002. Les français bloguent, débattent, s’informent et voteront en masse (explosion des listes électorales) comme jamais depuis je vois le monde. Il est difficile de prédire, se qui pourrait de se passer, tout peu arriver, même un comeback de 2002. Pour ma part, j’ai suivi quelques uns des rendez-vous de « j’ai une question … » et suit beaucoup les candidats sur leur site et différent blog indépendant (vive internet !).
Aujourd’hui ma couleur politique a un peu changé et n’est pas encore très stable. Je travail, je me sens appartenir à la classe moyenne, mais suis SDF. Mes préoccupations du moment : logement et pouvoir d’achat pour les 5 ans à venir.
Mais voilà, tous répondent à mes besoins dans leurs programmes de droite, comme de gauche.
Pour avancer, dans mon choix, j’’ai éliminé mes « têtes de turc » et les « inconcevables » :

  • Phillipe de Villier : j’avais une sorte de respect* pour son combat, mais depuis le rĂ©fĂ©rendum sur le traitĂ© europĂ©en, je ne le supporte plus, prenant les gens pour des cons, et peu importe le sujet.
  • Le Pen : Des valeurs que je ne partage pas.
  • JosĂ© BovĂ© : Qu’est ce qu’il fout lĂ  !! il sert pas Ă  grand-chose, n’arrive mĂŞme pas Ă  parasiter ou Ă  innover quoique se soit. Et pourtant je soutiens quelques un de ses combats.
  • Arlette : oui, camarade, elle n’est pas sur ma liste. C’est un vieux meuble inutile, qu’il faudrait surement ravaler et rafraichir, et surtout les fonds de tiroir. Il y a plus 30 ans pourquoi pas, mais aujourd’hui ???? …..
  • Marie Georges Buffet : j’y croyais, enfin le PC aurait pu se relever, mais quand le candidat n’y croit pas, ce n’est pas la peine (voir « j’ai une question … », oĂą elle rĂ©pond Ă  la question sur le fait que si SĂ©golène Royal est Ă©lu, et que cette dernière lui propose, le ministère de la cohĂ©sion sociale, l’accepterai t-elle ? elle n’aurait jamais du rĂ©pondre Ă  la question, en bonne politicienne qu’elle aurait du ĂŞtre)
  • Dominique Voynet : que dire ? vous y croyez ? pas moi !
  • A vrai dire, il serait plus simple de faire la liste, de ceux qui y croient et qui ont su me faire rĂ©flĂ©chir sur l’idĂ©e de prendre parti pour eux. NĂ©anmoins, il y a un candidat qui rĂ©ponds Ă  ces critères, mais qui ne me correspond sur le fond : Nicolas Sarkozy.

    Il n’est pas, à mon avis, un candidat de confiance, certes actif et entreprenant, un bon stratège mais néanmoins, un manque de sang froid flagrant, des idées assez diaboliques et américanisés, et pratiquant le forcing idéologique quant cela est nécessaire. Ses thèmes de prédilection la violence et le travail, avec des propositions dangereuses pour notre société, qui provoqueront nécessairement des confrontations entre les communautés, des inégalités de plus en plus flagrante, prêt à désintégrer la solidarité nationale.

    L’une des propositions les plus dangereuses pour notre nation est la discrimination dite « positive ». En effet, il existe une véritable discrimination à l’embauche et au logement en France, mais la solution est-elle, d’imposer et d’avantager une population plus qu’une autre, en renforçant dans les esprits que certain ne l’ont pas mérité. C’est passe droit racial provoqueront, nécessairement, des jalousies, des rancœurs et un sentiment d’inégalité entre les citoyens, sans parler que l’on commencera à justifier une certaine forme de racisme.
    Commençons par appliquer les lois existantes et données plus de pouvoir à la HALDE et trouvons d’autres solutions, que le principe de discrimination « positive » qui consistent à appliquer une différence pour lutter contre les différences (étrange paradoxe !).

    Au-delà du programme, Nicolas Sarkozy est-il un homme de confiance ? Son équipe l’est-elle aussi ? Peut-il résoudre les problèmes de la France ? Je ne le crois pas ! Il incarne, pour moi, l’homme de la démagogie permanente, ayant une ambition personnel beaucoup plus forte que ce qu’il envisage pour le pays.

    Je rappelle aussi que les anciens députés d’hier, appartenant pour la plupart au RPR (le parti de J. Chirac), sont devenus député UMP, dont la plupart se représenteront aux même sièges. Voilà une rupture, qui c’est bien tranquillisé depuis, pour devenir qu’une vague idée utopique et oubliée.

    Le point positif, c’est que Monsieur Sarkozy aura tout de même réussi à récupérer un électorat, venant de l’extrême droite.

    *respect : ça ne veut pas dire être d’accord sur les idées, mais le persévérance est quelques choses qui me plait.

    dimanche 14 janvier 2007

    Premier livre de T. de Saint Pol : « N’oubliez pas de vivre ».

    Cette semaine j’ai eu mon petit lot d’émotions diverses au travers de l’excellent livre « N’oubliez pas de vivre », sur lequel je suis tombé un peu par hasard.

    N'oubliez pas de vivre de T. de Saint Pol L'enfer des prépas. Travailler, exceller jusqu'à " oublier de vivre ". Apprendre à tout connaître et ne plus rien savoir. De soi ni des autres. Pensionnaire pendant ses deux années d'hypokhâgne et de khâgne dans un lycée de la banlieue parisienne, un jeune homme découvre avec stupéfaction les rouages d'un monde à part. Comme un enfant pris au piège, il cherche secrètement à rompre l'isolement. Un mot, un geste, un regard échangé avec Quentin, et c'est le début d'une amitié inavouable. Dans les couloirs des classes préparatoires, là où se forme l'élite de la nation, la souffrance est silencieuse. Un premier roman d'apprentissage, d'angoisse et de douleur, qui révèle le talent et le style remarquables d'un nouvel auteur.

    Vous découvrez ces quelques pages, qui commencent à vous emporter, dans un monde auquel vous auriez rêvé d’appartenir, de vous sacrifier devant l’hôtel de la connaissance et de désirer devenir martyr des sciences.
    Mais vous découvrez peu à peu un environnement hostile, où chaque ami compte, où le temps y est précieux et la tension palpable. Vous voilà au centre de l’histoire. Un ami particulier fait route avez-vous, vous aide dans ces épreuves.
    De temps en temps, votre visage affiche quelques sourires, vous sentez parfois les tensions et le peu de joie qui se dégagent page après page, et vous cherchez un quelconques soutient mot après mot, et vous créez une certaine connivence avec votre ami, et cela vous rassure un peu.
    Un moment auquel vous vous y attendrez pas, votre ami vous quitte sans que ce choix se discute, vous avez la larme à l’œil, voir quelques gouttes sur la joue, qui s’en suit d’une grande tristesse.
    Face aux épreuves que vous vous êtes donné, vous décidez de continuer votre chemin seul et d’aller jusqu’au dernier mot et d’en finir.
    Au dernier paragraphe, vous vous rendez compte que vous avez été un peu torturé, les sentiments chamboulés et remués, mais vous avez apprécié cette expérience.
    Ce livre, « Oui, vous l’avais aimé. Et vous l’aimez encore, je l’avoue ».

    Livre de poche, "N'oubliez pas de vivre" de Thibault de Saint Pol

    PS: je me suis inspirez du style du livre, pour écrire mes émotions au travers du livre, sans vraiment raconter cette histoire que je vous laisse découvrir.

    dimanche 17 décembre 2006

    Syndromes du lapin blanc et autres

    Étonnant, mais je crois que j’en suis là !

    Mes projets avancent : boulot, loisirs, doudou, … mais pas assez vite face à mes envies débordante ou encore pas le temps de réaliser tout ce que je veux.

    Le temps du boulot est incompressible, c’est déjà une bonne base mais je me rends compte que j’ai du mal à trouvé du temps pour tout. Entre autre choses, écrire et recréé l’univers de ce blog, mes projets de sites web, mes cours du soir, jouer au volley, voir mes amis et me reposer de temps en temps.

    Et en ce moment, j’ai encore plus de mal que d’habitude à tout concilier, surement dû aux fêtes de fin d’année.

    Seul solution, à ce problème majeur, réduire mes activités, mais lesquelles ?

    « Je suis en retard, j’suis en retard »

    Star du volley gay parisien ! .. malgrè moi

    Ne chercher pas plus loin, vous l’avez trouvez ! C’est moi !

    C’est vrai que j’ai un peu les chevilles enflées, mais c’est à cause de l’effort, et la grosse tête, c’est l’impression que j’ai ce soir à cause des bières bu un peu trop vite (pour fêter ça).

    Pour ceux qui ne le savent pas encore, je joue régulièrement au volley en amateur depuis plus de 3 ans maintenant, et cette année je me suis inscrit dans une association de volley Gay !

    J’avais fais une recherche rapide, il y a deux ans, et je suis tombé sur l’association Contre-pied à Paris. Je ne me suis pas inscrit tout suite, la timidité et mon affirmation homo, n’étaient pas prêt à mon goût. J’ai rencontré l’été dernier, un volleyeur sur Gay Attitude, qui se trouvait être membre de l’association, et c’est comme ça que me suis décidé à devenir membre.

    Mais revenons sur le sujet : MOI, meilleur volleyeur du tournoi de la mère Noëlle (un brin mégalo ;-)). En effet, aujourd’hui se déroulait un tournoi interne, comme tout les mois quasiment, et pour celui-ci, il y avait un classement individuel des joueurs, dont les points se comptaient en fonction des écarts de points des matchs perdu ou gagné.

    Mon bonheur (ou mon malheur), c’est que je n’ai pas cherché à vouloir être positionné devant des joueurs bien meilleurs que moi, et lors du classement provisoire je suis arrivé deuxième ! Inattendu, surtout que je n’écoutais pas du tout lors des résultats partiels.

    Je n’avais qu’à espérait de perdre (ou gagné) les matchs suivant pour savoir où je voulais me positionner.

    Mais pourquoi, je ne veux pas gagner ? J’adore la plupart des personnes avec qui je joue mais de là, à faire parti des stars du club, ça n’a jamais été ma volonté, surtout étant intentiné timide pour un rien (ça se voit pas en vrai !).

    Le destin en a décidé autrement, et me voilà titré meilleur joueur du tournoi de la mère noël 2006 et devenant par la même un espoir et une fierté pour mes camarades du niveau C. ;-)

    Et pour moi, ça ne fait pas de mal de communiquer avec des gens. :-)

    Enfin, MUSE en concert.

    Vous ne le saviez pas, mais j’adore le groupe pop-rock, MUSE.

    C’était en automne, il y a quelques années, en fin d’adolescence, et un jour sur la radio rock parisienne, un morceau inattendu qui me donna de vertigineux frissons : c’était le titre NEW BORN.

    Depuis, MUSE, a réalisé d’autres albums et d’autres concerts à travers le monde, qui a fini par construire un succès qui dure. Moi, je suis toujours resté attentif à leur production musicale qui globalement m’a toujours satisfait et réjoui.

    Mais depuis ces quelques années, je n’avais eu l’occasion de les voir sur scène, sauf en DVD.

    L’occasion, c’est présenté à moi, ces derniers jours, où ils se sont produits à Bercy les 14 et 15 décembre dernier. Et enfin, j’ai pu y assisté.

    Muse 2006

    J’ai eu peur quelques jours avant, dû surement à une passagère déprime hivernale, d’être déçu de leur prestation, de ne pas frissonner, de ne pas m’amuser. Mais, il a fallu qu’une seconde, après le premier son de leurs guitares pour me plongé immédiatement dans l’univers musical de MUSE.

    MUSE ADDICT

    jeudi 30 novembre 2006

    Il court encore …

    Le sida.
    Le sida, un combat de tout les jours

    Je me suis toujours demandé pourquoi il fallait consacrer à chaque jours de l’année un combat particulier de la vie ? Demain, c’est la journée mondiale de lutte contre le Sida, mais j’espère que pour tout le monde c’est tous les jours le combat.

    Personnellement, quand je m’engage dans une nouvelle relation, je fais systématiquement un nouveau test, 3 mois après l’ancienne au minimum (période d’incubation). Un accident est si vite arrivé, même sans s’en rendre compte.

    Mais que fait-on de l’argent qu’on donne à ses organismes ?
    Personnellement, je donne peut être une fois par an (et encore) à un organisme de type téléthon ou autre, mais ce matin, quelques choses ma choqué dans le journal métro.

    Téléthon et son budget 2006 : des frais scandaleux ! - extrait du journal Métro France du 30 Novembre 2006
    extrait du journal Métro France du 30 Novembre 2006

    En effet presque 20 % des dons sont finalement consacrés à des frais divers. 20% de dons à la poubelle, c'est énorme !

    Ps : Merci Ă  1loup, pour la sensibilisation de ses lecteurs sur le sujet (par courriel).

    dimanche 26 novembre 2006

    A la limite de l’ennuie.

    Je me trouve à une période de ma vie entre deux étapes, en pleine transition. Je m’attends au pire et rien ne se passe voir les choses s’arrangent d’elle-même. D’autres situations inattendues apparaissent et il n’y a pas de réponse immédiate à celle-ci.
    Je suis complètement frustré de pouvoir vivre des choses simples, complètement impatient d’attendre encore, et encore. de réaliser ma vie. J’ai peur de m’épuisé trop vite, ou de ne pas en faire assez. Je n’arrive pas à trouver le juste milieu, je suis un peu trop extrémiste.
    Mais, encore un fois de plus, je peux compter que sur moi pour continuer avancer sans perdre espoir.

    lundi 20 novembre 2006

    Intermède :: évolution en perspective.

    Oui, je sais, mon blog est peu austère, pas assez gai gay et manquant cruellement d’illustration et de contenu.
    Mais patience ! Je compte bien lui refaire une petite beauté. D’ailleurs l’ile mystérieuse n’est pas qu’un blog, c’est aussi d’une certaine façon mon site personnel.

    Première journée

    Arrivé un peu en avance, l’équipe des RH (très féminine) m’accueil, proposant café et mini croissant. Suivi peu après des détails administratifs et d’une longue visite des locaux avec quasiment un « bonjour » à tout le monde (par lot de 10 c’est plus rapide quant il y a près de 500 personnes) et par la même occasion la visite des locaux.

    Une heure de passé, déjà, et là je suis pris en charge par un manager, avec lequel nous allons entamer une petite discussion sur mes compétences, mes savoir faire, et ce à quoi je dois m’attendre dans la boîte avec ses avantages, comme ses inconvénients.

    Il ne me met pas tout suite sur un projet car rien de disponible pour le moment, mais néanmoins reprendre un peu mes connaissances sur Java et particulièrement concernant les Jsp et servlet que j’ai utilisé une fois lors de ma dernière année d’étude en licence (quoique doué) et de me mettre en tête à tête avec les framework Java du moment : Trust, Hibernate (que je ne connais pas du tout).

    Quelques dizaines de minutes plus tard, on vient me chercher pour un projet, cette fois-ci en PHP (ça, c’est mon domaine !!!) pour remplacer un chef de projet pendant un mois, question de potasser le dossier de ce dernier en attendant qu’il revienne.

    Après cette journée de travail, j’ai enchainé aussitôt par les cours du soir, et demain rebelote.

    PS : désolé pour les non averti concernant les termes barbare précédemment cité, mais la vie n’est pas facile pour tout le monde ;-).

    dimanche 19 novembre 2006

    Ptite vacances

    Ma petite période de vacances (entre deux boulots) n’a pas été tout à fait improductive et voilà mon petit bilan.

    Déjà, je devais compléter et terminer la première phase d’un projet personnel de site web qui réunit maintenant près de 2000 visiteurs mensuels. Refonte complète de la charte graphique et correction des bugs et automatisation des tâches. Ça m’a pris au moins une semaine de travail mais le résultat est là et satisfaisant.

    J’ai bien évidemment continué à mes cours du soir et j’en ai profité aussi pour me faire quelques longueurs à la piscine du coin. Je tiens d’ailleurs toujours la forme ;-).

    Sur la fin, je suis un peu devenu feignasse, avec quelques problèmes de sommeil qui n’aide pas non plus. Et du coup visionnage de série tv et de film, pour épuiser enfin mon stock de retard.

    Depuis quelques semaines, je réfléchissais aussi à l’achat d’un disque dur supplémentaire, assez fiable et de capacité suffisante pour stocker quelques documents imposants (non, ce n’est pas ce que vous croyez, et puis après tout je paye bien une taxe) et j’ai craqué. Dans ma frénésie, je le voulais tout de suite, MAINTENANT, et j’ai été l’acheté chez LDLC qui à depuis quelques temps un magasin sur Paris.
    A noter qu’ils sont très accueillants malgré un magasin très ressemblant à ceux de Grosbill (qui sont au final assez méchant :-) . Faut dire qu’il n’y avait pas grand monde, donc pas de stress pour personne. Néanmoins, je reviendrai rien que pour leur sympathie.

    Voilà, maintenant, c’est la fin du week end, et je glande encore plus que je ne le voudrais. Le pire, c’est que je n’aime pas ça, mais je suis comme ça (ceci n’est pas un cas de schizophrénie).

    La question du logement

    Mon parcours, est un peu long à expliqué. Etant quasiment orphelin, j’ai toujours eu une certaine peur à prendre mon envol, à me défaire d’une certaine assurance d’habiter dans des lieux collectifs (familles d’accueil ou foyer). J’ai plus ou moins franchi le pas il y a plus d’un an, en proposant une colocation, avec une fille du foyer. Après mes quelques mésaventures de non-dit et de silence avec elle, j’ai pris la décision de partir et de vraiment être chez moi d’ici quelques moi.

    Néanmoins, la tâche ne sera pas aisée. Mon petit copain et moi avions dans la tête une idée qui nous trotté dans la tête : vivre en semble, en gardant chacun son espace et donc opté pour une collocation. Je ne lui avais jamais vraiment, parlé de ça, malgré mon besoin et son besoin de logement, et cela pour une bonne cause, la solidité de notre couple. Au bout de 4 mois, je ne veut pas prendre de risque sur le plan sentimental et du logement, surtout en pleine transition au niveau boulot. Quoiqu’en réfléchissant, ce n’était pas une mauvaise solution après réflexion.
    Au fur et à mesure de nos discussion sur le sujet, quelques divergences sont apparues, et nous avons fini par conclure que l’on aurait chacun notre appartement. C'est là, pourtant un de mes désirs qui s'en va (pour le moment) d'habiter avec celui que j'aime.

    Maintenant que la décision est prise, il ne reste plus qu’à trouver la perle rare.

    Plusieurs possibilité s’offre ta moi :

    • Le logement privĂ© : rapide mais cher et petit,
    • Les HLM : très très lent, pas cher et correcte,
    • Le 1% logement : Ă  tentĂ© si ma future boĂ®te le propose.

    Evidemment, je n’ai pas de grand espoir dans les deux dernières solutions mais qui tente rien n’à rien, alors je compte bien faire pression à gauche à droite pour avoir ce que je veux.

    mardi 14 novembre 2006

    Changement de situation ...

    Alors que ma collocation chauffe, la tempête du moment me fait décider d’envisager sérieusement la suite des événements. Je recherche donc pour mars prochain, un studio ou un 2 pièces sur Paris (préférence 10éme ou 11éme arrondissement, pour le 4éme arrondissement = il faut que j’arrête de rêver) pour un loyer de 550 à 600 euros (charges comprise). Découvrant, les annonces sur différents sites immobilier, je crois que ma tâche va être ardue, même la banlieue est cher. Je pense, qu’il faut que je me trouve un bout de trottoir.

    En attendant, j’ai déposé, une demande HLM, il y a 5 mois maintenant, mais à part taper un scandale et menacer par mon futur statut de SDF, je n’espère pas grand-chose.

    Autre complication, les garanties ! je ne trouverais jamais un garant de mon entourage qui permettra de répondre à mes besoins (j’ai pas de parents et des amis plus pauvres que moi ;-) ). Quant au fait de collectionner les 3 derniers bulletins de salaire et une attestation employeur (demandé par les bailleurs), il faudra attendre 4 mois, le temps de les réunir, car je change de boulot.

    Pas facile, la vie ! Mais j’ai encore un peu d’espoir.

    Quoique, la vie à tendance à s’emballer, et hop, on m’annonce que mon nouveau contrat est décalé de 1 mois et demi. Aaaaaaaaaaaahhhh !

    Quand je l’ai appris, j’en avais limite les larmes aux yeux, une dépression grandissante se faisait sentir mais les négociations avec mon nouvel employeur ont permis d’écouter ce décalage à 2 semaines seulement.

    Maintenant, ça me fait 2 semaines de vacances. Mais que faire pendant ce temps là …

    vendredi 27 octobre 2006

    The Come Back

    L’ultime retour, il y a un peu plus d’un an j’abandonné mon blog sous le doux de gusv92.net et me voici aujourd’hui à recommencer une nouvelle aventure blogistique.

    En fait, je flirtais plus ou moins avec la blogosphère, en lisant quelques billets d’homo-logue, et laissant rarement un commentaire (je ne suis pas très doué pour ça).

    Je veux un blog, résolument différent, plus affirmé, qui me ressemble : incompréhensible, sensible, amoureux, désespéré, ouvert, optimiste, …

    Me revoilĂ .

    dimanche 2 juillet 2006

    Le nouveau monde

    Il y a bien longtemps, j’étais parti à la recherche de mes origines les plus profondes : Qui étais-je et qui je voulais être.
    Aujourd’hui, cette quête m’amène sur cette île mystérieuse et cela semble être l’étape la plus déterminante de ma vie.
    Le passé n’y est plus utile, mis à part mon expérience, et je serais quasiment seul face à mes peurs, mes questionnements, mes opinions et mes rêves.

    Me voila arriver sur cette nouvel terre, ce nouveau monde, prêt à le faire découvrir, à l’affirmer, à le défendre et à l’entretenir.