Premier livre de T. de Saint Pol : « N’oubliez pas de vivre ».
Par Gusv, dimanche 14 janvier 2007 à 22:46 :: General :: #14 :: rss
Cette semaine j’ai eu mon petit lot d’émotions diverses au travers de l’excellent livre « N’oubliez pas de vivre », sur lequel je suis tombé un peu par hasard.
L'enfer des prépas. Travailler, exceller jusqu'à " oublier de vivre ". Apprendre à tout connaître et ne plus rien savoir. De soi ni des autres. Pensionnaire pendant ses deux années d'hypokhâgne et de khâgne dans un lycée de la banlieue parisienne, un jeune homme découvre avec stupéfaction les rouages d'un monde à part. Comme un enfant pris au piège, il cherche secrètement à rompre l'isolement. Un mot, un geste, un regard échangé avec Quentin, et c'est le début d'une amitié inavouable. Dans les couloirs des classes préparatoires, là où se forme l'élite de la nation, la souffrance est silencieuse. Un premier roman d'apprentissage, d'angoisse et de douleur, qui révèle le talent et le style remarquables d'un nouvel auteur.
Vous découvrez ces quelques pages, qui commencent à vous emporter, dans un monde auquel vous auriez rêvé d’appartenir, de vous sacrifier devant l’hôtel de la connaissance et de désirer devenir martyr des sciences.
Mais vous découvrez peu à peu un environnement hostile, où chaque ami compte, où le temps y est précieux et la tension palpable. Vous voilà au centre de l’histoire.
Un ami particulier fait route avez-vous, vous aide dans ces épreuves.
De temps en temps, votre visage affiche quelques sourires, vous sentez parfois les tensions et le peu de joie qui se dégagent page après page, et vous cherchez un quelconques soutient mot après mot, et vous créez une certaine connivence avec votre ami, et cela vous rassure un peu.
Un moment auquel vous vous y attendrez pas, votre ami vous quitte sans que ce choix se discute, vous avez la larme à l’œil, voir quelques gouttes sur la joue, qui s’en suit d’une grande tristesse.
Face aux épreuves que vous vous êtes donné, vous décidez de continuer votre chemin seul et d’aller jusqu’au dernier mot et d’en finir.
Au dernier paragraphe, vous vous rendez compte que vous avez été un peu torturé, les sentiments chamboulés et remués, mais vous avez apprécié cette expérience.
Ce livre, « Oui, vous l’avais aimé. Et vous l’aimez encore, je l’avoue ».
Livre de poche, "N'oubliez pas de vivre" de Thibault de Saint Pol
PS: je me suis inspirez du style du livre, pour écrire mes émotions au travers du livre, sans vraiment raconter cette histoire que je vous laisse découvrir.

Commentaires
1. Le mardi 30 janvier 2007 à 18:03, par peejees
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